PAS D’ÉTIQUETTE SUR LE PREMIER ARRIVAGE.
Là où commence ce qui dépasse les frontières
Oud Outrelands n’est pas un parfum confortable.
C’est une traversée. Une impulsion vers l’inconnu. Une fragrance pensée pour ceux qui avancent sans carte, guidés uniquement par l’instinct.
L’ouverture surprend par sa clarté : une fraîcheur zestée et éclatante, presque aérienne, qui illumine les premières secondes sur la peau. Une sensation de départ, comme un souffle vif avant l’élan. Rien d’agressif, rien de prévisible, juste une lumière nette qui ouvre l’espace.
Très vite, le parfum change de relief. Le cœur se densifie autour d’un patchouli profond et vivant, à la fois terreux, chaud et légèrement humide. Une matière organique, texturée, qui donne au parfum une dimension presque physique. Ici, Oud Outrelands gagne en gravité, en tension, en caractère. On quitte la surface pour entrer dans la matière.
Le sillage s’installe enfin dans une architecture ambrée et résineuse, sombre et enveloppante. Les baumes se fondent à un oud noble et maîtrisé, laissant une trace intense, méditative, presque hypnotique. Une profondeur qui ne cherche pas à séduire, mais à marquer.
Oud Outrelands joue sur des oppositions franches
la lumière contre l’ombre, la fraîcheur contre la chaleur, le mouvement contre l’ancrage.
Un parfum évolutif, racé, pensé pour celles et ceux qui aiment les sillages puissants, mystérieux et résolument contemporains.